Emily Seebohm devrait s'entraîner... à signer des autographes. A 14 ans, l'Australienne n'a pas encore trouvé sa signature pour répondre aux chasseurs d'autographe. Meilleur temps des demi-finales du 100 m dos, la collégienne est tombée dans l'eau avant de savoir marcher et à commencé la compétition à 5 ans...
Dans le Herald Sun, journal populaire australien, une page est consacrée au sex appeal des nageurs. Laure Manaudou, seule représentante française de cette petite galerie de photos, apparaît en bonne place.
Après sa série du 200 m papillon conclue en 2'00''20, la déception de Christophe Lebon était énorme. Terrassé par la fatigue, le Français s'est senti mal et a dû s'asseoir au moment de l'interview. Tout son travail anéanti en deux minutes : «Cette année, j'ai vraiment travaillé très dur, même si je me suis bien reposé pendant un mois, il me manquait peut-être deux ou trois jours de repos. Je sais que ce n'est pas perdu ce travail-là. Maintenant, l'objectif est de me concentrer sur le 100 m, j'ai trois jours de repos.» Mais le Tricolore a bien repris ses esprits et regarde déjà vers les JO.
«Si toutes les autres filles avaient le même programme, ce serait plus facile», plaisantait Philippe Lucas avant le marathon de son élève.
Sébastien Rouault savait qu'il devait tenter de suivre le rythme de Sergyi Fesenko lors de sa série du 800 m. Seul problème : le Français ne voyait pas l'Ukrainien. Non seulement il était à la ligne d'eau 7 et le Français à la 3 mais avec les spots, il était ébloui et ne pouvait pas discerner son adversaire.
Après son interview en zone mixte où il a expliqué par le stress la raison de son échec lors du 100 m brasse, Hugues Duboscq est reparti en plaisantant sur la thérapie offerte par les journalistes.
S. D., à Melbourne

Prudent au moment d'aborder l'étape de Wengen, Alexis Pinturault en repart avec un peu...