Groupama 3 continue de perdre du terrain sur le record de Bruno Peyron. Lundi après-midi le retard de Franck Cammas atteignait ainsi 326 milles alors que le bateau se trouvait dans l'Atlantique sud à la hauteur du Rio de la Plata.
Mais Cammas garde espoir. Lors de la vacation, il a assuré que «tous les routages montrent que si nous arrivons bien à utiliser toutes les phases de transition des vents, cela devrait passer. Il ne faut pas avoir plus d'une journée de retard au passage de l'équateur». Une autre phase délicate attend cependant l'équipage. «Lorsque le vent adonnera, après l'empannage nous devrions avoir une mer assez forte avec des creux de 4 à 5 mètres. Cela ira vite et ce sera humide. Ce sont des conditions que nous n'avions pas rencontrés depuis le départ». Après quelques heures de manoeuvres intensives, le trimaran pourra de nouveau accélérer.

Prudent au moment d'aborder l'étape de Wengen, Alexis Pinturault en repart avec un peu...