«Pour moi Laurent était resté le jeune adolescent de seize ans, à gauche, au 5e rang, avec un pull rouge vif qu'il avait très souvent en laine et des yeux bleus mouillés. Il était assez farceur. Comme en plus il mâchait du chewing-gum, c'était deux heures de colle. Il m'en voulait encore un peu vingt ans plus tard mais il a dit quand même: «Irène Frain était une prof sévère mais juste». Sur sa fiche de renseignements - ça m'avait frappé parce qu'aucun autre élève ne mettait ça - à la rubrique distraction, il avait mis vélo. J'ai suivi ces derniers temps, avec le coeur serré, l'évolution de sa maladie. Parfois, j'entendais sa voix, j'étais extrêmement mal et puis je revoyais passer le film de cet adolescent que j'avais connu avec la sensation d'avoir partagé cette grâce de ses moments d'adolescence avec lui.» (AFP)

Pour gagner dans les prairies de l'Essex en août, sur un parcours olympique atypique,...