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Les grands noms de l'escrime française depuis les Mondiaux de 1937.

 

 
Créés en 1921, mais d'abord restreints à l'échelle européenne, les Championnats du monde s'ouvrent de manière intercontinentale en 1937. Annuelle depuis, mais suspendue pendant la Seconde Guerre Mondiale, puis lors des années olympiques (depuis 1960 seulement), l'épreuve a souvent réussi à la France (63 titres mondiaux individuels et collectifs). Retour en images sur 70 ans de performances.
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Pour la première fois depuis leur création en 1921, les Championnats du monde sont ouverts à la fine lame mondiale, et non plus à la seule élite européenne. Lors de cette nouvelle ère de l'escrime débutée à Paris, en 1937, un seul Français est sacré en individuel : il s'agit de l'épéiste Bernard Schmetz. (Photo L'Equipe)
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Dans la famille Jeannet cette f..
14Pour la première fois depuis leur création en 1921, les Championnats du monde sont ouverts à la fine lame mondiale, et non plus à la seule élite européenne. Lors de cette nouvelle ère de l'escrime débutée à Paris, en 1937, un seul Français est sacré en individuel : il s'agit de l'épéiste Bernard Schmetz. (Photo L'Equipe)
14Avec quatre titres mondiaux en individuel (1947, 1949, 1953, 1954) et deux titres olympiques décrochés à Helsinki (1952) et Melbourne (1956), le fleurettiste Christian d'Oriola possède le plus beau palmarès de l'escrime française, et un des plus beaux de l'Histoire. En 1970, le cousin germain du cavalier et double champion olympique Pierre Jonquères d'Oriola, troque son fleuret contre un sabre, et en devient champion de France par équipes, à 42 ans. (Photo L'Equipe)
14Jean-Claude Magnan lui succède et devient champion du monde en 1963 et 1965. Finaliste des Jeux Olympiques de Tokyo en 1964, le Français reçoit l'or par équipes à Mexico (avec Gilles Berolatti, Jacques Dimont, Christian Noël et Daniel Revenu). La fibre de champion ne quitte pas la famille puisque sa fille Clothilde est six fois championne de France de la même arme entre 1999 et 2005. Son neveu, un certain Jean Galfione, a lui été couronné lors des JO d'Atlanta en 1996, en saut à la perche. (Photo L'Equipe)
14Cinq fleurettistes ont été sacrés champions du monde depuis 1937. Après Christian d'Oriola, et Jean-Claude Magnan, Christian Noël décroche lui aussi deux médailles d'or, d'abord à Göteborg en 1973 puis à Budapest en 1975. Il obtient le bronze aux JO de Munich en 1972 pour son unique participation à l'épreuve individuelle. (Photo L'Equipe)
14Il a fallu attendre 12 ans après le sacre de Didier Flament à Hambourg (1978), pour voir un Français s'imposer à nouveau en fleuret. Après l'argent en 1989, Philippe Omnès remporte à Lyon (1990) sa première médaille mondiale. La patte gauche du Français sera fatale à Serguei Golubitskiy deux ans plus tard, lors des JO de Barcelone, où Omnès monte sur la plus haute marche du podium. Depuis 1990, le fleuret français est vierge de titre mondial en individuel. (Photo L'Equipe)
14... Mais pas par équipes ! Nicolas Beaudan, Loïc Attely, Marcel Marcilloux et Erwann Le Pechoux sont champions du monde en titre après leur succès à Turin en 2006. Depuis 1937, le fleuret masculin a remporté 11 titres mondiaux par équipes, et trois titres olympiques (1968, 1980, 2000). C'est l'équipe de France d'épée qui détient le record avec 13 médailles d'or mondiales, pour trois couronnes olympiques (1980, 1988, 2004). (Photo L'Equipe)
14Marie-Chantal Demaille est l'une des deux fleurettistes tricolores à avoir décroché un titre mondial (avec Renée Garilhe en 1950) depuis l'entrée de l'arme dans la compétition en 1929. Couronnée à Vienne en 1971, elle est à ce jour la dernière Française de la spécialité a être montée sur la plus haute marche du podium. Depuis, les meilleures performances sont à mettre au crédit de Pascal Hachin (1985), Laurence Modaine (1994), et plus récemment de la Rémoise Adeline Wuillème (2005), bronzées toutes les trois. (Photo L'Equipe)
14Philippe Boisse et Philippe Riboud ont marqué le monde de l'épée dans les années 80. Sur la plus haute marche du podium lors des JO de Los Angeles aux côtés de son compatriote (médaillé de bronze), Boisse a également été titré aux championnats du monde (Barcelone en 1985). Philippe Riboud est, lui, l'un des escrimeurs français les plus médaillés (5 récompenses en Championnat du monde). Double champion du monde (1979 et 1986), il y a également obtenu deux médailles d'argent individuelles (1978 et 1982, une en bronze (1985). Il n'a malheureusement jamais pu grimper tout en haut du podium olympique, mais a décroché trois médailles en autant de participations (bronze à Moscou et Los Angeles, puis argent à Séoul, en 1988). (Photo L'Equipe)
14Eric Srecki a, lui, posé son empreinte sur les années 90... et possède également un riche palmarès ! Aujourd'hui adjoint du Directeur technique national Michel Sicard, Srecki a commencé l'escrime au sein du club de la Garde Républicaine de Paris avant de rejoindre Levallois-Perret. Sa carrière internationale débute avec une victoire par équipe aux Jeux de Séoul en 1988, prémice d'un succès individuel à Barcelone (1992). Il s'octroie ensuite deux médailles d'or aux Championnats du monde (1995 et 1997). (Photo L'Equipe)
14Titré aux Championnats d'Europe en 1998 grâce à sa victoire sur Eric Srecki en finale, Hugues Obry se classe également premier des Mondiaux de la Chaux-de-Fonds (Suisse), la même année. Connu (et reconnu) pour son attitude très expressive sur la piste, le natif d'Enghien-les-Bains a pris sa retraite sportive après un titre olympique par équipes décroché à Athènes en 2004 (aux côtés d'Erik Boisse, Jérôme et Fabrice Jeannet). (Photo L'Equipe)
141998 est aussi "l'année Laura Flessel". Devenue la première épéiste féminine championne olympique à titre individuel et collectif en 1996 à Atlanta, la Guadeloupéenne réédite la performance aux Championnats du monde en 1998. Egalement sacrée en 1999, puis deuxième des Mondiaux de 2001 quatre mois après la naissance de sa fille, la "Guêpe" a remporté à Gand en juillet un titre européen, le seul qui manquait à son palmarès. (L'Equipe)
14Après Jean Levavasseur en 1950, Jean-François Lamour devient le deuxième sabreur français a obtenir une couronne mondiale... 37 ans plus tard. Seul Français à rentrer bredouille des Mondiaux de Moscou en 1980, il prend sa revanche à Lausanne. Champion olympique à Los Angeles (1984, malgré une blessure à un tibia) et Séoul (1988), il est le porte-drapeau de la délégation française aux JO de Barcelone, à l'issue desquels il prend sa retraite sportive. Ministre des Sports entre 2002 et 2007, il est le sabreur français le plus titré. (Photo L'Equipe)
14Le sabre féminin est arrivé tard sur le circuit. Contrairement aux autres armes, en piste depuis 1937 au moins, la déclinaison féminine du sabre n'est apparue qu'en 1999 aux Championnats du monde, et en 2004 aux JO d'Athènes. Anne-Lise Touya en est la meilleure représentante tricolore puisqu'elle a décroché l'or à deux reprises : à Nîmes en 2001, et à Leipzig en 2005. En 2006, les équipes de France masculine et féminine remportent l'or à Turin. Dans la famille Touya, Damien est également champion du monde de sabre (1999), et Gaël, champion du monde de sabre par équipes en 1997, une grande première pour la France. (Photo L'Equipe).
14Dans la famille Jeannet cette fois, les épéistes Jérôme (à gauche) et Fabrice. L'aîné a décroché son premier titre de champion d'Europe à Gand (2007), tandis que Fabrice a connu la réussite un peu plus tôt en devenant un tout jeune champion du monde en 2003 (23 ans), à la Havane. Après une saison individuelle en demi-teinte, Fabrice Jeannet ne tirera que par équipes en Russie, où la France a un titre à conserver. (Photo L'Equipe).
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