Même si Brunel connaissait le groupe, il a quand même profité de la Coupe du monde pour le voir évoluer dans une grande compétition et analyser les bons et les mauvais points. Durant ces deux mois, il s'est aussi familiarisé avec toute la structure du rugby italien, son championnat, ses clubs... Et sa conclusion est très claire: «Je suis venu parce que je crois qu'on peut arriver au haut niveau.» En effet, il le reconnaît lui-même, l'Italie n'a, pour l'instant, jamais été très riche en victoires mais le nouvel entraîneur se donne trois ans pour remédier à ce constat.
La France cherchera à laver l'affront fait lors du Tournoi 2011 où elle s'était inclinée face à l'Italie, 22-21. Ce sera surtout une rencontre particulière pour Jacques Brunel: «Pierre Berbizier aussi a entraîné la France puis l'Italie, je vais l'appeler pour savoir comment ça s'est passé.» C'est donc assez serein sur ses objectifs que l'entraîneur des Italiens abordent le Tournoi. Avec sa réputation de faiseur de miracles à Perpignan, l'Italie compte sur Brunel pour lui apporter un Grand Chelem.
Avec AFP


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